Sur les bords de la Vienne, Civaux possède un remarquable ensemble de vestiges de l’époque romaine et du début du christianisme. Situé dans le Poitou, le village possède une particularité d’avoir l’une des plus grandes et anciennes nécropoles mérovingienne entre 500 et 750 après J.-C., avec encore aujourd’hui plus de 1000 tombes, cas unique dans le monde. A l’époque romaine, Civaux est un vicus, une petite agglomération rurale, avec un sanctuaire, un théâtre et une importante villa. L’artisanat de la poterie occupe une place importante avec la céramique « à l’éponge », une production locale ; c’est à la fin de l’époque mérovingienne que Civaux devient un centre religieux important avec la présence d’une église associée à un baptistère. . La nécropole mérovingienne est unique, elle a pu contenir entre 5.000 et 15.000 sarcophages et a été utilisée de l’époque romaine à aujourd’hui. Un millier de sarcophages sont encore visibles sur le site. Les sarcophages trapézoïdaux sont taillés dans un calcaire régional. La plupart sont ornés d’un motif dit « à trois traverses », fréquent sur les sarcophages poitevins de l’époque. On y voit des motifs sculptés : croix, poissons, tridents et de très rares inscriptions (MARIA, PIENTIA, NECTARIUS, MARINA). La nécropole présente deux particularités : La clôture du cimetière est entièrement composée de couvercles et de quelques cuves de sarcophages dressés tels des menhirs. La nécropole est aujourd’hui le cimetière communale, Mais il n’y a pas d’explication évidente sur la raison de cet emplacement et de son importance pour l’époque, dans un lieu relativement reculé. Civaux est une cité relativement importante dans la région même si il ne reste quasiment plus rien de cette époque faste Profitons pour découvrir l’église Saint-Gervais-et-Saint-Protais, l’une des plus anciennes de France, seule l’abside est mérovingienne (VIe s.), construite à l’emplacement d’un mausolée chrétien du IVe-Ve s. dont deux pans...
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Rendez vous à la galerie Vivienne, anciennement Marchoux, un beau passage couvert dans le 2ème arrondissement. Le passage appartient à une copropriété privée. Elle est construite en 1823 par le président de la Chambre des notaires, est baptisée « Vivienne » en 1825. Cette galerie tire profit de son emplacement exceptionnel : elle relie les boulevards et un quartier très industriel. Elle est léguée par Anne Sophie Ermance Marchoux en 1859 à l’Institut de France, pour que ses revenus subventionnent les artistes titulaires du prix de Rome. Ermance est artiste et sculptrice, elle est l’auteure des deux statues qui encadrent l’entrée de la galerie. Situé entre le Palais Royal, en déclin, la Bourse et les Grands Boulevards, ce passage connaît un succès considérable jusqu’à la fin du Second Empire. Mais la galerie perd un peu de son attrait avec le déménagement des commerces prestigieux vers la Madeleine et les Champs-Élysées et notamment à cause de la révolution haussmannienne. L’escalier monumental du no 13 conduit à l’ancienne demeure de Vidocq après sa disgrâce. Cet ancien bagnard est devenu chef d’une brigade de police formée d’anciens malfaiteurs. La galerie Vivienne résiste au départ du duc d’Orléans, devenu Louis-Philippe, pour les Tuileries. En 1880 s’installe une épicerie qui deviendra les caves Legrand, ouvertes sur la galerie et sur la rue de la Banque. En 1882, au 32-34, se tient le siège du Journal des artistes. En 1888, Maurice Bouchor y inaugure le Petit-Théâtre de marionnettes; puis le lieu devient après 1894, le théâtre lyrique de la galerie Vivienne. En 1926, un arrêté déclasse la galerie de l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, la menaçant ainsi de démolition. Elle subsiste néanmoins. Il y a une concurrence historique avec la galerie Colbert se trouvant à proximité. En crise dans les années 1960, les boutiques ferment alors une après l’autre, avant d’être rachetées...
L’oculus, une ouverture circulaire située au centre d’un dôme ou d’un mur et issue de l’architecture classique, est devenu un élément de design puissant dans les espaces contemporains.1 Les interprétations modernes vont des puits de lumière traditionnels à des installations sophistiquées de LED qui imitent la lumière naturelle du jour. Le puits de lumière circulaire à LED « Oculus » de Light Cognitive, par exemple, utilise des algorithmes d’apprentissage automatique pour reproduire la couleur et l’intensité réelles du ciel de Barcelone tout au long de la journée, créant des transitions progressives des rouges vifs de l’aube au bleu du midi et aux teintes chaudes du crépuscule.2 Cette technologie offre non seulement une valeur esthétique, mais soutient aussi les rythmes circadiens humains en émettant une lumière bleue stimulante pendant la journée avant de la réduire progressivement le soir. Les architectes intègrent souvent des oculi pour transformer des espaces autrement banals grâce à un éclairage naturel spectaculaire. Dans des projets comme le lycée de Morières-lès-Avignon, des oculi placés rythmiquement transforment des couloirs exigus en environnements aérés, tandis que le Skyspace de James Turrell utilise un oculus pour créer une relation poétique entre la lumière et l’espace.1 Au-delà des formes circulaires, certains concepteurs optent pour des formes irrégulières afin de créer des motifs lumineux plus complexes, garantissant que les visiteurs expérimentent une illumination différente à chaque entrée dans l’espace.3 Qu’ils servent de solutions d’éclairage durable pour des pièces sans fenêtres ou de caractéristiques esthétiques centrales, les oculi continuent d’agir comme les « yeux » des bâtiments, reliant les espaces intérieurs au monde naturel qui les surplombe.1 https://letourismerevisite.fr/go/5bg614https://letourismerevisite.fr/go/80a612https://letourismerevisite.fr/go/995309 L’affaire Glozel Adapter le tourisme aux températures caniculaires Top 5 des campings à Argelès‑sur‑Mer Aventure en mer : l’art de capturer un thon dans les eaux méditerranéennes Voyager à travers l’Europe en van : liberté et confort ! Click to rate...
Le Monastère du Carol ou « Là où Dieu a son église, le diable a sa chapelle. »
Précurseur de la chimiothérapie : le gaz moutarde Les origines de la chimiothérapie https://letourismerevisite.fr/go/lcgr
Le passage de l’Ancre est l’un des secrets les mieux gardés du 3e arrondissement. Poussez la porte cochère du 223 rue Saint-Martin, au coeur du Marais, et vous allez découvrir un étonnant passage qui ne se dévoile qu’à ceux qui connaissent Paris comme leur poche. https://letourismerevisite.fr/go/oatlblpidppzis
Juché sur un éperon rocheux calcaire, le château de BONAGUIL nous défie. il est à Saint-Front-sur-Lémance en Lot-et-Garonne entre Périgord et du Quercy
On est à Compeyre dans l’Aveyron. Le Château de Cabrières est fascinant par son histoire. Pourtant, il ne sert depuis le 12ème siècle que comme château d’apparat. Il culmine au 15ème siècle avec ses deux tours et un donjon carré.
