La maison secrète du Général de Gaulle ! « C’est ma demeure… » dit le Général de Gaulle. Aujourd’hui, c’est un lieu chargé d’histoire En 1934, Charles de Gaulle acquiert cette maison en viager. Même si l’aménagement de La Boisserie est plus que spartiate – l’eau et l’électricité n’y seront installées qu’après la Seconde Guerre Le colonel Charles de Gaulle y passe très régulièrement du temps avec son épouse et leurs trois enfants. Une maison dans un lieu retiré. D’après Geneviève Anthonioz de Gaulle, son oncle Charles pensa un court instant à racheter sa maison natale lilloise à ses cousins Corbie, par nostalgie de son enfance. La maison s’appelait déjà “la Boisserie”, c’est une déformation du nom « Brasserie » parce qu’une brasserie existait dans le village depuis 1843. La famille s’installe donc à la Boisserie à Colombey-Les-Deux Eglises le 14 juillet 1934. Le confort y est sommaire mais le parc de 2 hectares, clos de murs, permett à Anne de profiter d’un grand jardin sans dangers et en toute tranquillité, Anne, la benjamine née trisomique,. qui ne voulait plus quitter cet endroit. Colombey est proche des frontières de l’Est de la France; Quand le colonel de Gaulle est affecté de juillet 1937 à septembre 1939 à la tête du 507ème régiment de chars cantonnés à Metz, il sera proche de sa famille Après la Seconde Guerre mondiale, les de Gaulle retrouvent la Boisserie en piteux état. Ils la réaménagent, s’agrandissent et s’y installent de nouveau en 1947. Les mémoires de guerre Dans ses Mémoires de Guerre, il écrit : – «C’est ma demeure. Dans le tumulte des hommes et des événements, la solitude était ma tentation. Maintenant, elle est mon amie. De quelle autre se contenter quand on a rencontré l’Histoire ? D’ailleurs, cette partie de la Champagne est toute imprégnée de calme… villages...
grand est
Qui n’a jamais rêvé de créer ses propres bols, assiettes ou vases ? Cette envie monte comme une fièvre dès qu’on voit un potier au travail. Les Ardennes regorgent d’ateliers où cette passion prend vie, mais tous ne se valent pas. La qualité de l’enseignement et l’atmosphère du lieu constituent les piliers de votre réussite. Croyez-moi, j’ai testé plusieurs ateliers avant de trouver LE bon ! L’importance de l’ambiance et de l’espace de travail L’atmosphère générale de l’atelier L’énergie d’un lieu se ressent dès les premiers pas. Un atelier chaleureux invite à la créativité, tandis qu’un espace froid bride l’inspiration. Les murs témoignent de l’histoire du lieu : œuvres d’anciens élèves, photos de stages mémorables, outils patinés par l’usage. Artizeo organise différents stages de poterie et céramique dans les Ardennes, adaptés à tous les niveaux. Cette formule convient aux emplois du temps chargés ou aux découvertes ponctuelles. L’éclairage naturel change la donne. Travailler sous une lumière douce révèle les nuances de l’argile que l’éclairage artificiel masque. En effet, la couleur de votre pièce dépend de cette perception visuelle. Avez-vous déjà remarqué comme une même terre semble différente selon l’heure ? Le bruit ambiant influence votre concentration. Certains préfèrent le silence total, d’autres apprécient le bourdonnement des conversations. Personnellement, j’adore entendre les histoires des autres potiers pendant que je façonne ! Cette dimension sonore mérite votre attention lors de votre visite. L’organisation et la propreté Un atelier bien organisé facilite l’apprentissage. Les outils rangés, les espaces délimités et les consignes affichées créent un environnement propice. C’est pourquoi l’ordre apparent révèle souvent la pédagogie du formateur. La propreté va au-delà de l’esthétique. Elle garantit l’hygiène nécessaire au travail de l’argile. Les poussières et résidus peuvent contaminer votre création. Par conséquent, observez attentivement l’état des surfaces et des équipements. L’accès aux différentes zones mérite examen. Où se situent les tours,...
Existe t il beaucoup d’endroits pour visiter le temps qui passe ? On peut se rendre au Musée du temps à Besançon pour entendre les clics clics des mécanismeshttps://letourismerevisite.fr/go/mdtdbheh
La bête des Vosges Une énigme un peu folle du 20ème siècle. En plein hiver 1976, en décembre, on est en plein cœur des Vosges aux alentours de la petite commune de Rambervilliers, des forestiers font une découverte étrange : des empreintes d’un animal inconnu, des empreintes de carnassier. Malgré leur expérience, ils ne savent pas ce que c’est. Ils ne savent pas non plus ce que leur découverte va provoquer comme onde de choc dans la région, et au niveau national dans les mois qui suivent
La Bête des Vosges Une des énigmes un peu folle du 20ème siècle. En plein hiver 1976 on est en plein cœur des vosges et on découvre des empreintes d’un animal inconnu : des empreintes de carnassier
Le jura d’hier et d’aujourd’hui est un Petit bout de terre à l’est qui s’étend le long de la frontière entre la France et la Suisse. Une nature préservée, des forêts de sapins, de beaux pâturages offrent une diversité d’un paysage de moyennes montagnes. Mais sachez que le Jura n’a pas que des sapins à montrer.
J’attends le jour de l’équinoxe de printemps ou celui d’automne qu’un rayon vert illumine à travers un vitrail un Christ en pierre du XVe siècle
